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terça-feira, 13 de abril de 2010

Sommet des objectifs du Millénaire pour le développement, en septembre 2010


« Nous ne pouvons pas décevoir les milliards de personnes qui attendent de la communauté internationale qu'elle réalise les engagements pris dans la Déclaration du Millénaire pour un monde meilleur. Réunissons-nous en septembre pour tenir notre promesse. »
C'est en ces termes que le Secrétaire général des Nations Unies, M. Ban Ki-moon, a demandé aux gouvernements de participer de manière constructive aux préparatifs de la réunion de haut niveau du 20 au 22 septembre 2010, destinée à passer en revue les progrès réalisés vers les OMD, à cinq ans avant l'échéance de 2015 et d’autres objectifs internationaux de développement.
Le Rapport du Secrétaire général intitulé « Tenir les engagements pris » [A/64/665] servira de base aux délibérations des États Membres en vue de la publication de propositions concrètes dans le document final du Sommet. Ce rapport met en lumière les réussites obtenues et les obstacles rencontrés, et suggère un ordre du jour pour la période 2010-2015. « Notre monde possède les connaissances et les ressources nécessaires à la réalisation des OMD », estime M. Ban dans le rapport. Ne pas atteindre ces objectifs « serait un échec moral et pratique inacceptable ».

Les avancées

Réunions informelles de l'Assemblée générale sur les OMD

Assemblée générale des Nations Unies. Pour préparer les délégations pour les négociations sur le document final du Sommet des OMD, prévues mi-avril, l'Assemblée générale tiendra cinq réunions informelles interactives. Elles fourniront aux participants les dernières informations et les meilleures pratiques sur les objectifs du Millénaire pour le développement et les défis présentés par le système des Nations Unies, les gouvernements, les universités, la société civile et le secteur privé.
  • Déclarations et présentations EN des fonctionnaires des Nations Unies (8 mars), des représentants du secteur privé et des fondations, (25 mars), et des experts du milieu universitaire (8 avril).

Gros plan sur les enjeux énergétiques

Des panneaux solaires construits par le PNUD  pour aider les 
communautés au Libéria - Photo ONU / Christopher Herwig Les services énergétiques sont essentiels pour répondre aux besoins humains fondamentaux, réduire la pauvreté et promouvoir le développement durable. Pourtant, environ 1,5 milliard de personnes n'ont toujours pas accès à l'électricité, et près de 2,5 milliards de personnes dépendent de la biomasse traditionnelle pour l'énergie. Pour mettre les questions énergétiques au premier plan des préoccupations internationales et pour lancer de nouveaux rapports et recommandations sur la question, l'ONU-Energie et le Secrétaire général du Groupe consultatif sur l'énergie et les changements climatiques organisent un événement d'une journée : « Énergie pour le développement - vers un avenir énergétique durable global », à New York le 28 avril.

Préparatifs du Sommet de septembre

Éliminer la pauvreté, c'est possible! 2015 - Objectifs du 
millénaire pour le développementLe 4 mars, S. E. Dr Abdussalam Treki, Président de l'Assemblée générale des Nations Unies, a lancé les consultations du gouvernement en préparation du Sommet de septembre sur les objectifs du Millénaire pour le développement . Il a déclaré que « Notre tâche est de parvenir à un consensus sur les différents moyens qui nous permettrons à tous d’atteindre les OMD d'ici 2015 ». « Les pauvres ne peuvent pas attendre. Il ne faut pas utiliser la crise économique, la crise alimentaire ou d'autres difficultés comme une excuse pour ne pas être à la hauteur de nos engagements », a déclaré à la réunion Mme Asha-Rose Migiro, Vice-Secrétaire générale EN.

La situation en Haïti : Éditorial du Secrétaire général de l'ONU

Le 
Secrétaire général de l'ONU, M. Ban Ki-moon serre la main à un 
sauveteur. « Le sort d’Haïti est un rappel de nos responsabilités au sens large. Il y a dix ans, la communauté internationale a entamé un nouveau siècle en acceptant d’agir pour éliminer l’extrême pauvreté d’ici à l’an 2015. De grands progrès ont été réalisés pour atteindre certains de ces ambitieux objectifs du Millénaire, qui ciblent les sources fondamentales de la pauvreté mondiale et les obstacles au développement, par des mesures allant de la santé maternelle et l’éducation à la gestion des maladies infectieuses. Pourtant, des progrès dans d’autres domaines essentiels ont pris un important retard et nous sommes très loin de tenir toutes nos promesses d’un avenir meilleur pour les pauvres dans le monde. » Extrait de l'éditorial du Secrétaire général de l'ONU, M. Ban Ki-moon, le 21 janvier 2010.

Rapport du Groupe de réflexion sur le retard pris dans la réalisation des objectifs du Millénaire pour le développement

Bien que l’aide au développement ait atteint un niveau record en 2008, il manque encore 35 milliards de dollars par an aux contributions des donateurs, par rapport à leur promesse faite en 2005 à propos des flux annuels d’aide par le Groupe des Huit à Gleneagles, et 20 milliards de dollars par an sur l’aide à l’Afrique, d’après les estimations des Nations Unies. Le Groupe de réflexion du Secrétaire général sur les objectifs du Millénaire pour le développement réunit plus de 20 agences des Nations Unies, le FMI, la Banque mondiale, l'OMC et l'OCDE pour le suivi des progrès sur le partenariat de développement préconisées dans le huitième objectif du Millénaire pour le développement. Texte complet PDF | Communiqué de presse PDF

Rapport 2009 sur les objectifs du Millénaire

Les crises économiques et alimentaires mettent en péril les récentes avancées dans le domaine de l’éradication de la faim et de la pauvreté, révèle un rapport de l’ONU. Le Secrétaire général de l'ONU appelle les pays riches et pauvres à intensifier leurs efforts et à respecter les engagements en matière

Militares pedem que STF altere entendimento de lei para punir torturadores

Se o STF mantiver o entendimento atual da Lei de Anistia, conto como certa a condenação do Brasil na CIDH da OEA.


Da Folha de São Paulo
13/04/2010


Um grupo de militares protocolou ontem à noite no STF (Supremo Tribunal Federal) uma petição em que pede ao tribunal mudança de entendimento da Lei de Anistia para que crimes de torturas ocorridos na ditadura (1964-85) não sejam perdoados.

Amanhã o Supremo deve começar a julgar ação da OAB (Ordem dos Advogados do Brasil) que indaga a extensão da Lei de Anistia, elaborada em 1979 pelo governo João Figueiredo, o último dos presidentes-generais.

O documento da Associação Democrática e Nacionalista de Militares, sediada no Rio, diz que a "anistia não pode significar que atos de terror cometidos pelo Estado através de seus agentes e que ensejaram verdadeiros crimes contra a humanidade não possam ser revistos".
 
O texto é assinado pelo major brigadeiro Rui Moreira Lima, militar que integrou a FEB (Força Expedicionária Brasileira), que combateu o nazi-facismo na Itália durante a Segunda Guerra Mundial (1939-45).

Para ele e outros militares da associação, que não apoiaram o golpe de 1964, "anistia não é esquecimento". "Não se pode justificar o Estado Democrático de Direito atual sob o esquecimento e negação da violação de direitos perpetrada pelo regime militar. Não há acordo, pacificação, reconciliação, perdão e/ou reconstrução se a uma das partes é vedada o conhecimento do que efetivamente se passou e quem foram os responsáveis", diz o documento.

Se o entendimento da Lei de Anistia for alterado, o Estado poderá processar militares que cometeram crimes de tortura durante o regime. Caso seja mantida a atual interpretação, continuarão anistiados todos os 'crimes políticos ou conexos com estes' ocorridos no período.

O relator da ação no STF é o ministro Eros Grau, que chegou a ser preso e torturado na ditadura. Como a Folha revelou hoje, a Corte deve manter o atual entendimento da Lei de Anistia. Segundo ministros ouvidos pela reportagem, uma mudança agora, mais de 30 anos depois da edição da legislação, causaria insegurança jurídica. 

A FRÁGIL LIBERDADE DE CIRCULAÇÃO INTERNACIONAL DE PESSOAS E A GRIPE SUÍNA

Lembremos que no ano passado, verdadeiros atentados à liberdade de circulação de pessoas foram impingidos à todos os viajantes... e neste ano de 2010? O Inverno se aproxima nos países abaixo da linha do equador... e agora?


A FRÁGIL LIBERDADE DE CIRCULAÇÃO INTERNACIONAL DE PESSOAS E A GRIPE SUÍNA


Por Rui Aurélio De Lacerda Badaró
Doutorando em Direito Internacional pela UCSF
Mestre em Direito Internacional pela Unimep
Professor Titular de Direito Internacional da Uniso

A crescente preocupação da OMS – Organização Mundial da Saúde face a disseminação do vírus Influenza A H1N1, apelidado de Gripe Suína, evidenciou novamente as discussões sobre a liberdade de circulação de pessoas e o direito subjetivo dos Estados em definir quem é ou não é apto para adentrar seus respectivos territórios.
A liberdade de circulação de pessoas enquanto princípio jurídico não é fenômeno novo, ao soberania dos Estados, no século XVII, diversos foram os estudos versando sobre a temática, todos com o compromisso de harmonizar duas idéias antagônicas para a garantia da liberdade de locomoção: a) o Direito a autodeterminação pessoal (direito do indivíduo dispor de sua própria pessoa); e b) o Direito de controle das migrações pelo Estado (objetivando impedir um possível despovoamento ou a entrada de elementos perigosos).
A livre circulação internacional de pessoas foi objeto da Declaração Universal dos Direitos do Homem da ONU, de 1948, que consagrou pela primeira vez, de modo solene o princípio da livre circulação (Art. 13) reconhecendo-o como regra jurídica. Em 1966, o Pacto internacional sobre direitos civis e políticos confirmou o princípio da liberdade de locomoção internacional (Art. 12) e frisou que a dita liberdade “...não poderia ser alvo de restrições, salvo quando estas se encontrarem previstas em lei e forem necessárias para proteger a segurança nacional, a ordem, a saúde e a moral pública...”
Logo, a saúde pública pode representar uma limitação direta à liberdade de circulação de pessoas, para se evitar a difusão de moléstias contagiosas e a propagação de epidemias. Nesse sentido, a cooperação em matéria sanitária e de saúde tem sido positiva, dado que a maioria dos Estados encontram-se vinculados a regulamentação de saúde e sanitária da OMS, em razão das quais a pessoa pode ser impedida de entrar ou sair de um determinado país.
No caso da Gripe A, a OMS elevou o nível de alerta de 4 para 5 no dia 29 de abril de 2009, o que causou preocupação na Sociedade internacional, levando diversos países (Argentina, Peru, Equador, Cuba, dentre outros) a suspenderem vôos para o Mexico, bem como oriundos do Mexico (epicentro da Gripe A), restringindo assim, a liberdade de circulação de pessoas, sob o argumento de evitar a propagação da doença, ou ainda sua transformação em pandemia.
Todavia a OMS não orientou nenhum país nesse sentido! Ao contrário: manifestou-se contrária à suspensão de vôos, restrição de viagens ou fechamento de fronteiras, uma vez que essa medida teria pouco efeito no sentido de barrar o vírus, num cenário em que já ocorreu sua disseminação. Explica ainda a OMS que os níveis de alerta (os níveis 1 a 3 concernem a preparação, notadamente das atividades, do desenvolvimento dos meios de ação e planejamento das intervenções, enquanto que os níveis 4 a 6 indicam claramente a necessidade do empreendimento de esforços de resposta contra a pandemia e atenuação de seus efeitos) servem para que ocorra uma efetiva coordenação internacional no sentido de que os Estados restem preparados para enfrentar pandemias.
Medidas restritivas à liberdade de circulação de pessoas que não respeitem o previsto nas regras de saúde e sanitárias da OMS, bem como no Pacto internacional sobre direitos civis e políticos de 1966 e a própria Declaração Universal dos Direitos do Homem de 1948, encontram-se em dissonância com o Direito Internacional. Pior: Tais medidas geram conseqüências negativas sob o aspecto social, econômico e político, vez que evidenciam o individualismo de alguns Estados, contribuindo para o esfacelamento do bom relacionamento internacional, baseado na regra jus-internacionalista Commitas gentium (cortesia internacional).
Em tempo:. Posturas restritivas adotadas hoje, poderão refletir em um recrudescimento das relações internacionais amanhã. É necessário?!?

sábado, 3 de abril de 2010

Justiça dos Estados Unidos impede visita de avó brasileira ao menino Sean



A Justiça norte-americana decidiu que a avó materna de Sean Goldman, Silvana Bianchi, não poderá visitar o menino em Nova Jersey, onde ele vive desde o fim do ano passado com o pai. A determinação judicial atende a um pedido do pai do garoto, David Goldman. 

“A justiça americana aceitou o argumento de Goldman de que, no momento, a visita seria prejudicial e poderia atrapalhar o relacionamento de Sean com o pai”, disse o advogado da família brasileira, Sérgio Tostes, que já recorreu da decisão, com base na Convenção de Haia que estabelece princípios internacionais sobre a proteção de crianças e cooperação em matéria de adoção.

Sean, 9 anos, nasceu nos Estados Unidos e aos 4 anos veio com a mãe, Bruna Bianchi Goldman, passar férias no Rio. Dias depois da chegada, Bruna comunicou a David que pedira o divórcio pelas leis brasileiras. Casou-se, pouco depois, com o advogado João Paulo Lins e Silva e em 2008 morreu durante o parto da filha.

Desde então, as famílias brasileira e norte-americana disputam a guarda do menino. O assunto chegou a ser tratado em encontro entre o presidente Luiz Inácio Lula da Silva e secretária de Estado americana Hillary Clinton, no ano passado.

Em dezembro, David Goldman obteve a guarda do filho, por decisão do ministro do Supremo Tribunal Federal (STF) Gilmar Mendes.

Às vésperas do Natal, pai e filho viajaram para Nova Jersey em avião fretado por uma rede de televisão dos Estados Unidos. Silvana, que pretendia acompanhar o neto na viagem, foi impedida por David, sob a alegação de que o momento era muito delicado tanto para ele quanto para o menino.

Depois de um rápido encontro no começo do ano, cercado de restrições, segundo o advogado da família, a avó se preparava para rever Sean este mês. Tostes diz que a família brasileira foi surpreendida pela decisão judicial.

The Hague Academy of International Law - Structure of the summer program

IMPERDÍVEL!!!


Each session comprises a general course and special courses.
The general course is given over a period of two weeks (at least 10 hours) in private international law and three weeks (at least 15 hours) in public international law.

General courses (morning - compulsory - everyday), which are presented by experienced and recognized lecturers, address in depth the trends and main features of international law and offer students a comprehensive view of their subject.

Special courses (morning - compulsory - everyday), which last for 5 hours during one week, are devoted to specific questions or single topics, and are given by lecturers who have made these subjects an important part of their research.

Seminar (afternoon - not compulsory - one per lecturer per week), each lecturer conducts a seminar on the subject of his lecture. These seminars allow the students a greater opportunity to ask question or to request additional information on the course and to participate in discussions of particular issues raised during the lectures.

Directed studies (afternoon - not compulsory), for highly qualified students who whish to study for the examination leading to the award of the Academy's diploma (or who wish to participate in intensive seminars on questions of private and public international law, even if they do not intend to sit for the diploma), under the direction of a professor.

At the end of the session, students who have regularly attended all the courses will receive a certificate of attendance.

The timetable of the Summer program, is done as a student can follow all the lectures, seminars and directed studies, as well as taking part to lectures or visits on the legal and judicial institutions that are based in The Hague.