O IRBr disponibiliza, em formato eletrônico (pdf), o guia de estudo do concurso atual, assim como os dos concursos anteriores. Vale salientar ainda que a Fundação Alexandre Gusmão - FUNAG - também disponibiliza em formato eletrônico (pdf) a Série Manual do Candidado ao Instituto Rio Branco especialmente encomendada a prestigiados especialistas para servirem como subsídios e guia de estudo para a preparação dos candidatos ao Concurso de Admissão à Carreira de Diplomata, constituem marco de referência conceitual, analítica e bibliográfica das matérias indicadas no programa de seleção. A FUNAG mantém também uma biblioteca digital com os volumes publicados pela fundação.
quarta-feira, 27 de outubro de 2010
Le Brésil, antidote au modèle chinois
Il n’y a pas de doute que le Brésil et la Chine sont les deux grands bénéficiaires de la globalisation marchande de la décennie écoulée. Alors que la Chine se transformait en usine du monde, le Brésil nourrissait cette machine de ses ressources naturelles et agricoles. Par Frédéric Koller
Le Brésil c’est le B du BRIC. Le BRIC c’est ce noyau dur de pays «émergents» qui bousculent la domination occidentale: le Brésil, donc, la Russie, l’Inde et la Chine. C’est une formule d’économiste. Mais il n’y a pas de doute que le Brésil et la Chine sont les deux grands bénéficiaires de la globalisation marchande de la décennie écoulée. Alors que la Chine se transformait en usine du monde, le Brésil nourrissait cette machine de ses ressources naturelles et agricoles. Les deux pays ont embrassé l’économie de marché, affichent des courbes de croissance enviables et ont réduit leur pauvreté de moitié. Brasilia et Pékin manœuvrent de front à l’OMC, au G20, ou dernièrement à Copenhague. Les deux pays partagent aussi certains maux comme la corruption, la violence et les inégalités. Alors, le Brésil serait-il la Chine de l’Amérique latine?
Pas exactement. Il serait même plus juste d’affirmer que ces deux pays suivent deux voies opposées. Prenons l’exemple des inégalités. Il y a quinze ans, le Brésil était le pays le plus inégalitaire de la planète et la Chine le plus égalitaire. Aujourd’hui, leur coefficient de Gini – un outil statistique qui mesure les inégalités – se recoupe. Les deux pays demeurent très inégalitaires. Mais alors que la courbe du Brésil décroît avec insistance, celle de la Chine s’envole. D’un côté, le Brésil, par une politique volontariste, a mis en place une redistribution des fruits de la croissance. De l’autre, la Chine maintient un apartheid social avec son système du «hukou» qui cantonne la majorité de la population, rurale, dans un sous-développement.
Il y a 15 ans, le Brésil se débarrassait de la dictature militaire et la Chine tournait la page du totalitarisme communiste. Si Lula n’est pas le restaurateur de la démocratie, son principal héritage sera d’en avoir considérablement renforcé les fondements en favorisant l’émergence d’une large classe moyenne et d’une nouvelle cohésion nationale. La croissance économique qu’il a favorisée a été mise au service d’un but mille fois répété: la lutte contre la pauvreté. Démocratiquement élu, miséreux de naissance, il avait la légitimité pour le faire. Les Brésiliens ont encore un long parcours à faire pour vivre dans un Etat moderne. Mais Lula leur a rendu leur dignité.
La Chine s’est pour sa part convertie au capitalisme autoritaire (comme le Brésil des militaires). La richesse générée par la croissance est redistribuée de façon plus opaque à travers les clientèles du parti unique. Une classe de riches consommateurs urbains émerge bien, mais pas de classe moyenne à proprement parler. Le parti «communiste» déclare lui aussi vouloir lutter contre la faim. Mais c’est un autre objectif – remontant à 2000 ans – qui est prioritaire: celui du «fuguo qiangbing», «enrichir l’Etat, renforcer l’armée». Le parti mène une politique de puissance avec une approche mercantile de l’économie. Les Chinois sont tout aussi fiers que les Brésiliens. Mais c’est la fierté d’une nation contrariée, animée d’un esprit de revanche sur l’Histoire, sujette à l’arbitraire d’un pouvoir dictatorial et de plus en plus divisée, inégalitaire, déséquilibrée.
Récemment, Celso Amorim a publié dans le quotidien chinois Global Times une tribune intitulée «Le Brésil, centre d’une nouvelle solidarité internationale». Le ministre brésilien des Affaires étrangères évoque à peine les BRIC. Par contre, il s’étend sur l’IBAS. IBAS pour Inde, Brésil et Afrique du Sud. C’est un forum de dialogue. Voici comment il le présente à ses lecteurs chinois: «L’IBAS répond aux besoins de coordination entre les trois principales démocraties multiethniques et multiculturelles qui ont beaucoup à dire au monde concernant la tolérance et la réconciliation du développement avec la démocratie.» C’est un bon résumé de la philosophie luliste. C’est aussi la meilleure réponse du Sud aux sirènes d’un modèle autoritaire que tente de diffuser Pékin au moment où les démocraties du Nord se recroquevillent.
Introuvable gouvernance mondiale (Le Monde, 13/10/2010)
La réforme de l'ONU est un serpent de mer. Elle se discute depuis vingt ans sans avoir produit de résultat. Aujourd'hui, les pays émergents frappent à la porte d'un club restreint, le Conseil de sécurité de l'ONU, dont la vocation depuis 1945 est de traiter des questions de " paix " et de " sécurité internationale ".
L'ordre d'hier ne leur convient plus, ils veulent être mieux représentés dans ce " saint des saints ", de même que dans d'autres enceintes, comme le FMI. Ils demandent que la gouvernance mondiale de demain reflète les nouvelles réalités géopolitiques, plutôt que l'ordonnancement des puissances issu de la seconde guerre mondiale. Seuls cinq Etats (Etats-Unis, Royaume-Uni, France, Russie, Chine) détiennent le double sésame - un siège permanent et un droit de veto - qui établit leur prééminence, aujourd'hui de plus en plus contestée.
Des scénarios de transformation existent. Ils ont été mis sur la table par des regroupements d'Etats aux calculs convergents. Il y a le G4 (Brésil, Allemagne, Inde, Japon), dont tous les membres aspirent à devenir membres permanents ; le groupe des " Unis pour le consensus " (rassemblant notamment l'Italie, le Pakistan, le Mexique), qui ne veut rajouter que des sièges non permanents et se méfie avant tout des ambitions du G4 ; et les pays de l'Union africaine, qui demandent deux sièges permanents et deux non permanents supplémentaires. Il y a enfin une formule mise en avant par la France et le Royaume-Uni, qui cherchent à réconcilier tout le monde autour d'une réforme " intermédiaire " incluant des sièges " semi-permanents ".
S'il y a blocage, c'est que derrière ces demandes se cachent des ambitions qui s'annulent les unes les autres. Nicolas Sarkozy a raison de souligner, dans bien des discours, à quel point il est absurde que l'Afrique - qui concentre un milliard d'habitants, 25 % des Etats membres de l'ONU et 60 % des opérations de maintien de la paix - n'ait pas en permanence voix au chapitre.
Mais le président français omet de préciser que les candidats africains n'arrivent pas à se mettre d'accord entre eux. Qui, de l'Afrique du Sud, du Nigeria ou de l'Egypte, doit entrer ?
Derrière les belles paroles professant la réforme, les " cinq grands " n'ont aucune envie de céder leurs prérogatives. Britanniques et Français ne parlent guère de céder la place à l'Union européenne. La Chine s'oppose à l'entrée du Japon, et même à celle du Brésil. Le G20, que la France s'apprête à présider, est-il une consolation ? Informel, il ne fait pas l'unanimité à l'ONU, et sa légitimité n'est qu'économique.
La réforme de la gouvernance mondiale est un vaste chantier dominé par la défense, pied à pied, des intérêts nationaux. L'issue pourrait être un assemblage d'instances ad hoc, qui serviraient, comme le G8 et le G20, de forums de discussions. Mais l'efficacité en serait toute relative. La fin de la guerre froide, les bouleversements de la mondialisation, les aspirations et le poids croissant de l'Inde, du Brésil, de l'Afrique du Sud et d'autres rendent pourtant la tâche urgente.
ONU vota contra embargo dos Estados Unidos a Cuba
27/10/2010
NAÇÕES UNIDAS - A Assembleia Geral da Organização das Nações Unidas (ONU) votou na terça-feira de forma retumbante pela suspensão do embargo econômico imposto pelos Estados Unidos a Cuba, o maior empecilho nas relações entre os dois inimigos da época da Guerra Fria.
É o 19o ano consecutivo em que a Assembleia Geral condena as sanções com as quais Washington leva meio século tratando de forçar mudanças no regime cubano.
A resolução não vinculante foi aprovada por 187 votos a favor. Estados Unidos e Israel votaram contra e houve apenas três abstenções.
"A política dos Estados Unidos contra Cuba não tem sustentação ética ou legal alguma, credibilidade e nem apoio", disse o chanceler cubano Bruno Rodríguez ao apresentar a moção ante a Assembleia em Nova York.
"Trata-se de uma política de agressão, cruel e absolutamente contrária ao direito internacional que este governo (dos Estados Unidos) insiste em manter mesmo sabendo que provoca danos, provoca sofrimentos e viola os direitos humanos de todo um povo", acrescentou o chanceler.
No ano passado, uma resolução idêntica também tinha conseguido 187 votos a favor e três contra.
O governo do presidente norte-americano, Barack Obama, tem dado passos tímidos para melhorar as relações com Cuba, mas sem tocar no embargo ao qual Cuba atribui muitos de seus problemas econômicos.
Obama disse que não avançará mais enquanto Cuba não mostrar uma melhora na questão dos direitos humanos e abertura econômica.
Cuba está imerso em um processo de transformação econômica que inclui triplicar o diminuto setor privado. Além disso, tem libertado, nos últimos meses, dezenas de presos políticos após negociações com a Igreja Católica.
UE criará sistema de 'passaportes' para regular fundos especulativos
27/10/2010
BRUXELAS - A UE cumpriu uma nova etapa nesta terça-feira no caminho para a criação de uma espécie de 'passaporte', que seria concedido apenas aos fundos especulativos que respeitam determinadas regras para operar na Europa, regulando assim uma atividade muito criticada durante a crise financeira mundial.
Depois de meses de negociações, os países membros da União Europeia (UE) e a Eurocâmara chegaram a um compromisso, que será submetido em novembro ao hemiciclo, onde sua aprovação é virtualmente certa.
"Espero que o texto seja objeto de amplo apoio", indicou nesta terça-feira o ministro belga das Finanças, Didier Reynders, cujo país ocupa este semestre a presidência rotativa do bloco.
O novo passaporte será necessário para os fundos europeus a partir de 2013, e a partir de 2015 para fundos não-sediados em território europeu.
O documento será outorgado pela entidade reguladora do país europeu onde a sociedade concentra sua maior atividade, embora a UE não descarte transferir esta responsabilidade, a partir de 2007, para o futuro organismo europeu que monitorará as atividades dos mercados financeiros.
Os fundos especulativos ou 'hedge funds' são acusados de estimular a especulação, assumindo grandes riscos para obter lucros astronômicos.
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